22/06/2004

Par un de ces jours tristes et monotones, Un jour comme tous

Par un de ces jours tristes et monotones,
Un jour comme tous les autres, laid et morne,
Mon cour etait brisé par l'amour,
Quand soudain, tu m'es apparue en ce jour.

Je ne pourrais décrire le choc que tu m'as causé,
Mon coeur en est toujours aussi bouleversé
Mon âme, que je croyais avoir perdue pour toujours,
Ressuscita de ses cendres par la seule force de ton amour,

J'etais l'une de ces âmes perdue dans ces grands tunnels obscurs,
Et soudain tu arrives dans ma vie, toi, ange au coeur pur,
Eclairant de ta lumiere ce que je croyais être mes derniers jours,
Le fardeau de ma vie me sembla alors moins lourd...

Peu à peu, suite à tes doux et nombreux baisers,
Je repris des forces, je me mis de nouveau à espérer,
En toi, en moi, au reste de l'humanité ...
Mais tu le savais bien : la partie venait de commencer

Et nous avons ainsi passé le reste de notre vie,
Avec des jours pleins de soleil, pleins de pluie,
Mes jours à tes cotés furent sans doute les plus beaux,
La date de ton apparition célébrait un jour nouveau

On meurt, et c'est ainsi que nous nous sommes quittés,
Un tas de cendres par terre, le vent a tout emporté,
Quelques gouttes de pluie, une encre noire qui coulaît,
Ce qui était un rêve est parti, on meurt, on naît...


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16/06/2004

Aywhere is

Il était une fois un jeune homme, solitaire
N'ayant que la mort et son épée comme compagnons,
Personne ne savait réellement quel était son nom...
Il ne parlait à personne : il était trop noble, trop fier...

Traversant le pays, cet homme est triste, pensif, réveur,
Il semble que son esprit est quelque part ailleurs,
Au fond de ses yeux, il n'y a que tristesse et douceur,
Comme si tout était mort a l'intérieur de son coeur...
 
A une certaine époque, c'était un valeureux guerrier,
Ne connaissant aucun sentiment, ni la peur, ni la pitié,
Hagard, perdu dans ses pensées, dans sa tristesse,
En lui, il n'y avait plus qu'une profonde détresse,
 
Lorsque l'on lui parlait, il faisait semblant d'être heureux,
Et pourtant un jour, quelqu'un lut sa tristesse dans ses yeux,
Mais il était trop fier, il avait bien trop d'honneur,
Que pour vouloir a nouveau accepter de vivre un nouveau bonheur
 
Et pourtant, après un certains temps, arriva ce qui dû arriver,
Le coeur a ses raisons, le guerrier ne put lui résister
La jeune femme avait su lire dans son coeur comme dans un livre ouvert,
C'était la première fois qu'il oubliait qu'il était quelqu'un de fier...
 
Ce guerrier ne sait ce qui va lui arriver dans le futur,
Car sans qu'il le veuille, des personnes lui rappèlent son passe,
Souvent, à cause de la fatigue, il a l'impression d'être dépassé,
Pourtant il espère qu'il continuera d'être aimé par cette âme pure...
 
Depuis longtemps, il encaisse tout dans le plus grand silence,
Pourtant, toute cette souffrance, et cette colère s'accumule,
A l'intérieur de lui, tout se tasse, tout se bouscule,
Son âme et son corps sont en fragile équilibre, on le pense...
 
Alors parfois, il ne contrôle plus rien, ses nerfs craquent,
Il pleure, il tremble, il a froid, il a mal, il se braque...
A chaque coup qu'il encaisse, c'est une nouvelle blessure
Mais heureusement, quelqu'un est la pour refermer la fissure...


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14/06/2004

Mots et maux

S'il y avait plus de mots,
Il y aurait moins de maux...

20:53 Écrit par LostSoul | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

La poésie et les mots

la poésie et les mots...
 
n'être plus que des lettres, couchées sur un papier
n'être plus qu'une âme, se dévoilant dans l'obscurité
être invisible, quelque part, une voix dans le noir
 
enfanter de la douceur, de l'amour, du rêve
jamais le monde n'en a eu autant besoin...

20:51 Écrit par LostSoul | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Evasion

Envie de m'évader ce soir
A la lueur d'une bougie, d'un accord de guitare,
 
Etre vent, être souffle, être chaleur
 
Vent pour vous caresser, danser avec vos corps
Souffle pour vous embrasser, inocemment, un instant
Chaleur, de bonheur d'un couple tendrement enlacé
 
Envie de m'évader ce soir...

20:49 Écrit par LostSoul | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/06/2004

Etre ou ne pas être

Il y a des fois où l'on se réveille un matin,
Où des soirs, au détour d'un couloir,
Au hasard d'une rencontre, d'un regard,
Au gré des souvenirs, qui remontent certains soirs

On se demande au fond qui l'on est, à force de jouer,
De manipuler ces masques, de se planquer,
L'impression de ne plus savoir qui est véritablement qui,
Si l'on joue toujours un rôle, ou si l'on est devenu ce rôle...
 
La vie est une quête incessante, pleine de découvertes,
Bonnes, mauvaises, chaque expérience nous apporte quelque chose,
Certains passages que l'on aimerait oublier, d'autres prolonger
 
Un goût doux en bouche, celui d'un tendre baiser,
Un goût amer au fond de soi, on se demande parfois "pourquoi"
 
Je n'en sais rien... je sais juste une chose...
On est soi, tout simplement, et c'est déjà pas mal... 

00:06 Écrit par LostSoul | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

05/06/2004

Le monde s'arrête..

Tu remarche ce soir, tel un fantôme...

Même pluie, même silence, même existance...

Tu remarche ce soir, en pensant, à cet enfant
A peine naissant, le fusil à la main, ce regard brisé,
Tu remarches ce soir, mais sur ta veste il n'y a plus ce sang...

Tu te souviens, ce soir tu as compris que tout cela était vain
Tu te souviens ce soir, que tu n'apporterais la paix, ni ne remplirait la faim
Tu te souviens ce soir, de ces regards,de ces visages, plein d'espoirs

Ce soir, tu te souviens...

Vas dormir, ce soir, soldat... tu n'oublieras de toute façon pas...

00:47 Écrit par LostSoul | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Tu te souviens...

Tu te souviens, tout simplement
Tu te souviens de cette pluie, qui trempe ton visage
Tu te souviens, tout simplement
 
Tu te souviens, de ces vêtements, impeccables,
que tu portais en débarquant...
Tu te souviens, de ce sang, qui coulait, dans la rigole, simplement
 
Tu te souviens de ces briques,de cette couleur noire,
De ces cendres, qui avec la pluie, coulaient lentement,
 
Tu te souviens, de ce sang, de ces cendres, de cette défaite,
Tu te souviens, de ce soir, où tes illusions coulaient lentement,
Tu te souviens, de cette ville qui se vidaient, dans les rigoles, tout doucement
 
Tu te souviens, d'avoir croisé ces gens qui parlaient,
Tu te souviens, de ces visages, sur ces porches, que tu croisais,
Tu te souviens, de ton visage, de ton costume, de tes pompes, qui moisissaient

Tu te souviens, de cette errance, le temps de rentrer à ton hotel,
Tu te souviens, le coup d'un instant, d'errer, lentement, tout doucement,
Tu te souviens, d'être sous le coup, l'espace d'un instant...

Le monde s'arrête...

00:44 Écrit par LostSoul | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |